Quatuor Amayères

Quatuor Amayères

Ni Kerala, ni Algonquin, ni Lambaréné … juste Amayères.

Vous le trouverez là où les paysages deviennent des personnages, visez les volets verts, aux Amayères …

« 

C’est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D’argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c’est un petit val qui mousse de rayons

Quatre âmes hier, camarades, têtes nues, 
Et le regard touché par le vert et le bleu,
Jouent ; Elles sont assises là, occupées sous la nue,
Les mains pleines d’ébène comme la lumière pleut.


Heureuses de cap en sol, elles jouent. Des ondes comme
Le feraient les vents, elles aussi soufflent en somme ;
Nature, berce-toi chaudement à leurs voix.


Les parfums de tous sens font gonfler leurs poitrines,
Elles jouent dans le soleil, de mains et de machines.

Tranquilles. Il n’y a rien qui bouge que leurs doigts.

 »

D’après A. Rimbaud, le Dormeur du Val

Le Parcours :

Programme :

‘Transoceanica’, de Miguel Del Aguila

‘Arrêts sur images’ de Romain Didier

‘Ciudades’ de Guillermo Lago